Réservé aux dermatologues-vénéréologues
Une vérification par votre numéro RPPS ouvre les deux : le questionnaire, et l'inscription pour en recevoir les résultats. Elle a lieu dans votre navigateur, rien n'en sort.
Trente secondes. Votre numéro n'est transmis à personne.
Nom · prénom · courriel · téléphone · ville et région d'exercice
Merci de ne pas transmettre ces liens en dehors de la profession : c'est ce qui protège la valeur du résultat.
Votre numéro n'est pas reconnu et vous êtes bien dermatologue-vénéréologue ? Écrivez-nous, nous ouvrons l'accès à la main.
Les trois fichiers sont en cours de dépôt. Ils seront téléchargeables ici, sans vérification : le programme est public.
Chacune et chacun d'entre nous se présente à titre individuel, dans sa région, comme le prévoient les statuts. « Nouveau souffle » n'est pas une liste au sens statutaire : c'est un engagement commun, public et vérifiable, autour du texte qui suit.
Avant toute chose
Le scrutin du Syndicat national des dermatologues-vénéréologues (SNDV) est réservé à ses adhérents. Un dermatologue qui n'a pas cotisé pour 2026 ne peut ni voter, ni se présenter, quelle que soit son ancienneté dans la spécialité. C'est la seule condition, et c'est celle qu'on oublie.
La date à retenir est le 8 octobre 2026, date du prochain conseil d'administration. C'est lui qui arrête la liste des adhérents. Une adhésion enregistrée après cette séance est susceptible d'être jugée non recevable pour le scrutin de 2026. Si vous hésitez, cotisez avant — une cotisation payée reste une cotisation payée, et le délai ne se rattrape pas.
Dermatologues-vénéréologues en activité, quel que soit le mode d'exercice :
Moitié de cotisation pour :
Si vous exercez en cumul emploi-retraite, vous êtes en activité : demandez au syndicat quel tarif s'applique à votre situation avant de régler.
L'adhésion est gratuite, mais elle n'est pas automatique : il faut la demander. Les chefs de clinique et les assistants votent ; les internes et les docteurs juniors adhèrent et participent, mais ne votent pas.
Ces liens et ces tarifs sont ceux publiés par le Syndicat national des dermatologues-vénéréologues. Nous n'encaissons rien, nous ne recevons aucune adhésion : votre cotisation va au syndicat, pas à nous. Nous vous demandons d'adhérer parce que sans adhérents il n'y a pas d'élection — et quel que soit le bulletin que vous glisserez ensuite.
Pourquoi nous nous présentons
Le Syndicat national des dermatologues-vénéréologues a une histoire, une légitimité et une mission : défendre la dermatologie et ceux qui l'exercent. Nous n'en renions rien. Nous voulons lui rendre ce qui lui manque aujourd'hui — la transparence, la collégialité et la capacité de rassembler.
Notre spécialité est attaquée sur son périmètre même, et elle a besoin de tous ses alliés. Or notre syndicat est le seul, parmi les organisations de la dermatologie française, à n'avoir pas changé de direction depuis 2014. La Société Française de Dermatologie, le Collège des Enseignants, la Fédération de formation continue, les Futurs Dermato-Vénérologues de France, l'union des équipes de soins spécialisés : toutes renouvellent régulièrement leur bureau et leur présidence. Ce n'est pas un détail d'organisation. C'est ce qui permet à une maison de se corriger.
Ce programme n'est pas un catalogue de promesses. Il repose sur un diagnostic que toute la profession partage — une pénurie démographique sévère, une financiarisation croissante de certains segments de l'offre, une gouvernance à moderniser. Il distingue partout ce que nous ferons, qui ne dépend que de nous, et ce que nous demanderons, qui dépend d'une négociation. Chacune de ses affirmations est sourcée en annexe.
Nos cinq piliers
Des décisions claires, partagées et accessibles à tous.
Chaque dermatologue écouté, représenté et respecté.
Anticiper les évolutions pour une dermatologie d'excellence.
Relever les nouveaux défis de l'IA, du dépistage et des équipes de soins spécialisés.
Valoriser nos actes, notre expertise et notre engagement.
Le constat
Nous nous appliquons une règle simple : aucun chiffre porté au nom de la dermatologie sans sa source, sa date et son périmètre — et le même chiffre d'un interlocuteur à l'autre.
Deux périmètres cohabitent ici, et l'écart entre les deux est le problème : 3 735 dermatologues en activité, mais 2 859 seulement en activité régulière. 49 % des praticiens de 60 ans et plus n'exercent déjà plus en activité régulière, contre 30 % en 2015. Le vieillissement n'est donc pas une menace pour plus tard : une part croissante de l'effectif affiché ne correspond déjà plus à une offre de soins à temps plein. En cabinet libéral, la bascule est encore plus avancée — 42 % des dermatologues installés ont 60 ans et plus.
Nos dix engagements
Nous distinguons partout ce que nous ferons, qui ne dépend que de nous, et ce que nous demanderons, qui dépend d'une négociation — et nous rendrons compte des deux.
Obtenir la revalorisation de la base opposable, et faire traiter en priorité les actes techniques écartés de la revalorisation de 2025, à commencer par la dermatoscopie. Aucune demande portée en notre nom ne remettra en cause le complément d'honoraires.
Pour toute pension liquidée à compter du 1er janvier 2027, le cumul intégral disparaît et les seuils restent à fixer par décret : nous porterons ce décret auprès du ministère et des parlementaires, et nous demanderons la fin des cotisations sans contrepartie.
L'aide à l'assistant médical est fermée à plus de quatre dermatologues libéraux sur dix du seul fait de la condition de secteur : nous demanderons son ouverture à tous les conventionnés, et le remplacement de l'indicateur de file active par le délai d'accès des demandes prioritaires.
Un service juridique compétent et joignable cinq jours sur sept, qui accompagne l'adhérent du premier courrier jusqu'au contentieux, et une formation recentrée sur ce que personne d'autre n'enseigne : cotation, droit et contrats, gestion du cabinet.
Défendre sans hiérarchie les libéraux, les salariés, les hospitaliers, les hospitalo-universitaires, les exercices mixtes, le secteur 1 comme le secteur 2 ; et défendre le périmètre aux deux bouts, la vénéréologie et la dermatologie correctrice et esthétique.
Un avis dermatologique ne peut être rendu que dans un cadre coordonné et ancré sur un territoire, par un répondeur identifié, avec une convention écrite désignant le parcours jusqu'à la prise en charge physique du patient.
Les sociétés d'exercice détenues et contrôlées par des dermatologues : oui ; l'ouverture de leur capital à des investisseurs extérieurs : non. Le recensement documenté des pratiques de dépistage cutané, nous l'achevons, et les saisines seront déposées quelle que soit l'issue de ces élections.
Soutenir la cible de 150 postes d'internat par an ; mais un poste sans encadrant ne produit rien : nous demanderons le financement de postes de chef de clinique et de maître de conférences, et l'ouverture de terrains de stage en cabinet.
Les autorités sanitaires ne recommandent pas les campagnes d'incitation de toute la population : elles recommandent le ciblage des personnes à risque. Nous alignerons la parole du syndicat sur cette position, et nous porterons avec les organisations syndicales de salariés la reconnaissance des cancers cutanés professionnels.
Cinq actes vérifiables un par un : publier le règlement intérieur ; publier les comptes annuels et le rapport du commissaire aux comptes avec la convocation à l'assemblée générale ; publier le nombre d'adhérents par région ; rendre compte par écrit au conseil d'administration, dans le mois, de toute représentation du syndicat ; soumettre au vote des adhérents, dans la première année, le choix de l'union à laquelle le syndicat adhère.
Le programme
Le programme est un travail collectif resserré, et volontairement inachevé : il appelle le retour du terrain. Seize chapitres, cinq parties, chaque affirmation sourcée en annexe.
Les seize chapitres dans leur développement complet, l'annexe des sources, et le tableau nominatif des liens d'intérêts, candidat par candidat.
Chaque chapitre réduit à « l'essentiel », le constat, puis ce que nous ferons et ce que nous demanderons. Le trombinoscope complet des candidats.
Les cinq combats, le constat en neuf chiffres publics, les dix engagements et les trois règles de méthode. Pour un confrère pressé, un partenaire, un journaliste.
Vos candidats
Cliquez sur une affiche pour l'agrandir et la télécharger. Elles sont faites pour circuler : dans les salles d'attente, sur les groupes de confrères, sur les réseaux. Chacune porte le QR code qui ramène ici.
L'équipe
L'élection a lieu par région, par correspondance, à la majorité relative des voix des adhérents inscrits dans chaque région. Vous votez pour les candidats de votre région, pas pour une liste nationale.
Rester en contact
Le compte rendu de la consultation, et le programme quand il sera imprimé. C'est tout. Vous pouvez vous désinscrire d'un mot.
D'où nous parlons
Pierre Hamann est président de l'Union nationale des équipes de soins spécialisés en dermatologie et vénéréologie, association déclarée le 5 août 2025 et publiée au Journal officiel le 12 août 2025, dont l'objet statutaire publié prévoit des études et recherches menées le cas échéant en partenariat avec des entreprises de l'industrie. Il est vice-président de la FMF-Spé, adhérent de la Fédération des médecins de France Île-de-France et de Génération Médecin Île-de-France. Il exerce comme praticien hospitalier et comme praticien libéral.
Il a adressé, au nom de l'union, des propositions de partenariat à des laboratoires pharmaceutiques — Janssen, Novartis et AbbVie en février 2026, Pierre Fabre en août 2026. L'union recourt à un cabinet de conseil en affaires publiques, Nextep-health, associé aux travaux du Livre Blanc de la dermatologie. Il a reçu en septembre 2026 une proposition de collaboration d'une plateforme de téléexpertise, qu'il a déclinée et à laquelle aucune suite ne sera donnée. Il coordonne le Livre Blanc de la dermatologie et le colloque du jeudi 19 novembre 2026. Un contentieux civil est en cours, auquel l'union est partie ; nous en signalons l'existence, il ne nous appartient pas d'en dire davantage tant qu'il est pendant.
Pour l'ensemble des candidats. Chacun déclare ses liens avec les industriels de santé, les plateformes numériques et les fabricants de dispositifs médicaux ; ses fonctions dans les équipes de soins spécialisés, les sociétés savantes, les organisations syndicales horizontales et les instances ordinales ; et ses mandats électifs professionnels.
La méthode. Les liens ont été relevés sur la base publique Transparence Santé, avec un seuil de 1 000 € — en dessous, la base recense surtout des repas ; au-dessus se trouvent les contrats d'expertise, les interventions en congrès et les boards. Nous publions le nom des entreprises, pas les montants. Cinq candidats n'ont aucun lien atteignant ce seuil. Le détail nominatif figure dans le programme long.
Le principe. Aucun des engagements de ce programme ne vaut si celles et ceux qui les portent ne disent pas d'où ils parlent. Nous demandons au syndicat d'en faire autant — pour ses dirigeants comme pour ses prestataires.